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	<title>Solaris Distribution &#187; À l&#8217;affiche</title>
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		<title>Aisheen [Chroniques de Gaza]</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 18:05:41 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[« Elle est où la cité des fantômes ? », demande l’enfant au gardien du parc d’attractions. « Elle est là, juste là. Mais elle a été bombardée… Tu veux la voir ? » C’est par ces mots que commence le film, balade impressionniste dans une Gaza dévastée, au lendemain de la guerre. La cité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Aisheen [Chroniques de Gaza], l'affiche" rel="lightbox" href="http://www.solaris-distribution.com/wp-content/uploads/AISHEEN.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-986" title="AISHEEN" src="http://www.solaris-distribution.com/wp-content/uploads/AISHEEN.jpg" alt="Aisheen, affiche finale" width="694" height="921" /></a>« Elle est où la cité des fantômes ? », demande l’enfant au gardien du parc d’attractions. « Elle est là, juste là. Mais elle a été bombardée… Tu veux la voir ? » C’est par ces mots que commence le film, balade impressionniste dans une Gaza dévastée, au lendemain de la guerre. La cité des fantômes, c’est Gaza…</p>

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<p><strong>Nicolas Wadimoff : réalisateur</strong></p>
<p>Né en 1964 à Genève, Nicolas Wadimoff a été successivement guitariste dans un groupe de rock, avec lequel il a tourné dans plusieurs pays d’Europe, puis membre fondateur de l&#8217;association Etat d&#8217;Urgences : collectif en charge de la gestion de l’USINE, un centre culturel alternatif à Genève.</p>
<p>Après des études de cinéma à Montréal, il tourne en 1990 son premier documentaire, <strong><em>Le Bol</em></strong>, sur une soupe populaire à Genève. Puis, en 1991, <strong><em>Les Gants d’Or d’Akka</em></strong>, sur un boxeur palestinien d’Israël. Entre 1992 et 1996, il travaille à la TSR (Télévision Suisse Romande) en tant que réalisateur pour différents magazines d&#8217;information, dont l’émission « Temps Présent ». À cette occasion, il tourne en Libye, en Algérie, en Palestine et en Israël, au Yémen, au Rwanda, au Chiapas, …</p>
<p>En 1996, il réalise son premier long-métrage de fiction, <strong><em>Clandestins</em></strong>, avec Denis Chouinard, primé à plus de quinze reprises dans les festivals internationaux. En 1999, il réalise le téléfilm <strong><em>15, rue des Bains</em></strong>, en 2000 le long-métrage cinéma <strong><em>Mondialito</em></strong>, et en 2002 le téléfilm <strong><em>Kadogo, l’enfant-soldat</em></strong>, pour France 2 et la TSR. Nicolas Wadimoff a également réalisé un documentaire sur l’aventure d’Alinghi, défi suisse pour la Coupe de l’America, <strong><em>Alinghi, the Inside Story</em></strong>, sorti au cinéma en 2003.</p>
<p>En 2004-2005, Nicolas Wadimoff initie et développe à travers sa nouvelle société, Akka Films, le projet <strong>Swiss Palestinian Encounters</strong> : à l’issue d’un atelier documentaire auquel participent de jeunes cinéastes palestiniens, cinq court-métrages documentaires voient le jour. Les films, présentés sous l’appellation <strong>My Home</strong>, sont montrés au Festival Visions du Réel en 2005, et sillonnent les festivals internationaux.</p>
<p>En 2005, il sort <strong><em>L’Accord</em></strong>, un long-métrage documentaire qui raconte les coulisses de l’Initiative de Genève ; le film est présenté au Festival de Locarno.En 2006, Nicolas Wadimoff coproduit <strong><em>Summer 2006 in Palestine</em></strong>, avec le Palestinian Filmaker’s collective, soit une collection de 13 courts-métrages de 3 minutes de cinéastes palestiniens.</p>
<p>Dès 2007, tout en développant ses propres projets, Nicolas Wadimoff produit entre autres<strong><em> 5 minutes from Home</em></strong>, un documentaire de Nahed Awwad, présenté en compétition au Festival Visions du Réel à Nyon, le film <strong><em>Dowaha (Les Secrets)</em></strong> de Raja Amari, sélectionné au Festival de Venise 2009, et <strong><em>Fix Me</em></strong> de Raed Andoni, sélectionné au Festival de Sundance 2010.</p>
<p>En février 2009, au lendemain de la guerre à Gaza, il tourne le documentaire <strong><em>Aisheen (Still alive in Gaza)</em></strong>, primé au Forum du Festival de Berlin 2010, présenté en compétition au Festival Visions du Réel et à Hot Docs Toronto au printemps 2010. Il travaille actuellement à la préparation de son prochain long-métrage de fiction, <strong><em>Libertad</em></strong>, sur un scénario écrit avec Jacob Berger, à l&#8217;écriture d&#8217;une série pour la télévision, <strong><em>Grand Hôtel</em></strong>, ainsi qu&#8217;à la préparation d&#8217;un documentaire, <strong><em>Dans les yeux de mon père</em></strong>, avec l&#8217;auteur et comédien Moussa Maaskri.</p>
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		<title>Les Moissons du Ciel</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 17:16:23 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Synopsis
En 1916, Bill, ouvrier dans une fonderie, sa petite amie Abby et sa sœur Linda quittent Chicago pour faire les moissons au Texas. Voyant là l&#8217;opportunité de sortir de la misère, Bill pousse Abby à céder aux avances d&#8217;un riche fermier, qu&#8217;ils savent atteint d&#8217;une maladie incurable. Mais Abby finit par tomber amoureuse du fermier, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="lightbox" href="http://www.solaris-distribution.com/wp-content/uploads/lesmoissonsducielaff.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-872" title="DAYS OF HEAVEN - New Poster" src="http://www.solaris-distribution.com/wp-content/uploads/lesmoissonsducielaff.jpg" alt="" width="694" height="921" /></a><strong>Synopsis</strong></p>
<p>En 1916, Bill, ouvrier dans une fonderie, sa petite amie Abby et sa sœur Linda quittent Chicago pour faire les moissons au Texas. Voyant là l&#8217;opportunité de sortir de la misère, Bill pousse Abby à céder aux avances d&#8217;un riche fermier, qu&#8217;ils savent atteint d&#8217;une maladie incurable. Mais Abby finit par tomber amoureuse du fermier, ce qui déjoue les plans de Bill&#8230;Ce film est une œuvre poétique, métaphore du paradis perdu où s&#8217;entremêlent les passions et la nature humaine.</p>

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<p><strong>Terrence Malick : </strong><strong>La beauté du monde</strong></p>
<p>Tout comme Stanley Kubrick ou Michael Cimino, Terrence Malick est l&#8217;un des cinéastes les plus énigmatiques des 30 dernières années. En à peine quatre films – le cinquième est prévu pour mai 2010 –, il s&#8217;est imposé comme un formidable formaliste, grâce à la beauté onirique de ses images, et comme un artiste dont l&#8217;œuvre est traversée par les questions essentielles de l&#8217;amour et de la mort.</p>
<p>Né au Texas en 1943, Malick grandit dans un environnement rural qui marquera ses films. Diplômé de philosophie de la prestigieuse université de Harvard, il se lance comme journaliste indépendant pour <em>Life, Newsweek</em> et <em>The New Yorker</em>. Ce qui ne l&#8217;empêche pas de poursuivre ses études à l&#8217;American Film Institute qu&#8217;il finance en réécrivant des scénarios, comme celui de <em><strong>L&#8217;inspecteur Harry</strong></em>. A peine diplômé, il prépare son premier long métrage : rejetant toutes les propositions des studios, il monte son budget grâce à plusieurs investisseurs et produit son film pour 350 000 dollars. Inspiré d&#8217;une histoire vraie, <em><strong>La Balade sauvage</strong> </em>(1974) retrace l&#8217;épopée sanglante de deux amants qui ne peuvent pas s&#8217;aimer. D&#8217;emblée, le refus d&#8217;une narration conventionnelle et la beauté stupéfiante des grands espaces font de Malick un cinéaste-culte.</p>
<p>Quatre ans plus tard, <em><strong>Les Moissons du ciel</strong></em> est un nouveau chef d&#8217;œuvre, évocation élégiaque d&#8217;une Amérique rurale peu à peu corrompue par l&#8217;appât du gain et le progrès technique. Consacrant deux ans au montage, le réalisateur gagne sa réputation de perfectionniste absolu. Mais le résultat lui vaut l&#8217;admiration de la critique internationale et le prix de la mise en scène à Cannes. C&#8217;est alors qu&#8217;auréolé de son succès, Malick disparaît… Certains prétendent qu&#8217;il aurait vécu à Paris, reclus, pour méditer. Sa légende grandit… Jusqu&#8217;en 1997, où il annonce qu&#8217;il s&#8217;attelle à l&#8217;adaptation d&#8217;un roman de James Jones sur la bataille de Guadalcanal. Réflexion métaphysique sur la guerre, <em><strong>La Ligne rouge</strong></em> (1998) réunit les plus grands comédiens américains du moment qui veulent tous tourner avec le cinéaste : George Clooney, Sean Penn, Adrien Brody, Nick Nolte, Woody Harrelson, John Travolta. En 2005, Malick revient avec <em><strong>Le Nouveau monde</strong></em>, relecture fascinante du mythe de Pocahontas. Plus panthéiste que jamais, le réalisateur montre à quel point la Nature est au fondement de l&#8217;identité culturelle. Une œuvre sublime. Autant dire qu&#8217;on attend avec impatience <em><strong>Tree of Life</strong></em>, annoncé pour festival de Cannes. En espérant que Malick ne disparaîtra pas à nouveau pour les dix prochaines années…</p>
<p><strong>Les moissons du ciel : La quête de l&#8217;absolu</strong></p>
<p>On en a le souffle coupé ! En deux films seulement, Terrence Malick a imposé sa vision flamboyante du monde, puisant dans les mythes fondateurs de l&#8217;Amérique. Impossible, en effet, de ne pas songer aux idéaux pastoraux chers à Thomas Jefferson, ou encore aux romans de Mark Twain, en contemplant les images stupéfiantes du cinéaste. Expérience sensorielle époustouflante inspirée par <em>City <strong>Girl</strong></em> de Murnau, <em><strong>Les Moissons du ciel</strong></em> placent la Nature au centre du récit – et de toute l&#8217;œuvre de Malick : les champs brûlés par le soleil qui se confondent avec un ciel immense, la présence frémissante de l&#8217;eau qu&#8217;une brise vient rider, le rythme implacable des saisons et les nombreux plans d&#8217;animaux composent une admirable fresque panthéiste. Proches du Kubrick de <em><strong>Barry Lyndon</strong></em>, Malick et son chef-opérateur Nestor Almendros (fidèle collaborateur de Rohmer et de Truffaut) ont eu exclusivement recours à des éclairages naturels pour les scènes en extérieurs et ont surtout tourné pendant &#8220;l&#8217;heure magique&#8221; – ce moment précédant le crépuscule où les objets se nimbent d&#8217;un halo doré. D&#8217;où une atmosphère d&#8217;étrangeté et l&#8217;impression enivrante de plonger dans un tableau vivant.</p>
<p>Tragédie aux accents bibliques, <em><strong>Les Moissons du ciel</strong></em> se mue peu à peu en une quête désespérée du Paradis perdu et de l&#8217;innocence déchue. Car si le stratagème de Bill et d&#8217;Abby est immoral, Malick ne condamne pas ses personnages : ce sont seulement des êtres humains qui ont été chassés du jardin d&#8217;Eden. Bientôt, le &#8220;paradis&#8221; qui s&#8217;est créé autour du triangle amoureux est ravagé par les sauterelles – référence au chapitre 9 de l&#8217;Apocalypse –, le feu et la jalousie dévorante. Porté par la partition onirique d&#8217;Ennio Morricone et le <em><strong>Carnaval des Animaux</strong></em> de Saint-Saëns, le film nous transporte dans un monde où la rédemption n&#8217;a plus sa place. Mais quelle aventure fascinante !</p>
<p><strong>Sam Shepard : Le peintre élégiaque de l&#8217;Amérique</strong></p>
<p>Prix Pulitzer pour sa pièce <em>Buried Child</em>, comédien salué par la critique, scénariste et réalisateur reconnu, Sam Shepard est un artiste aux multiples talents qui a souvent puisé ses thèmes dans la mythologie de l&#8217;Ouest américain.</p>
<p>Né en 1943, Sam Shepard grandit dans une ferme avant de s&#8217;installer à New York à l&#8217;adolescence, où il découvre la Beat Generation. Et à 22 ans à peine, il est déjà un auteur dramatique remarqué dont deux pièces ont été montées au théâtre !</p>
<p>Il ne tarde pas à s&#8217;intéresser au cinéma. D&#8217;abord en écrivant des scénarios comme <em><strong>Zabriskie Point</strong></em> (1970) de Michelangelo Antonioni ou <em><strong>Paris, Texas</strong></em> (1984) de Wim Wenders, Palme d&#8217;Or à Cannes. Mais c&#8217;est surtout en tant qu&#8217;acteur qu&#8217;il s&#8217;impose vraiment auprès du grand public avec son visage longiligne et ses yeux clairs. Fermier dans <em><strong>Les moissons du ciel</strong></em><strong> </strong>(1978) de Terrence Malick, astronaute dans <em><strong>L&#8217;étoffe des héros</strong></em> (1983) de Philip Kaufman, ou amant malheureux de Kim Basinger dans <em><strong>Fool for Love</strong></em> (1985) de Robert Altman (d&#8217;après sa pièce), il séduit l&#8217;Amérique.</p>
<p>Il poursuit une carrière éclectique en incarnant souvent les marginaux, les cow-boys déchus et les excentriques. Il s&#8217;est ainsi illustré dans <em><strong>Baby Boom</strong></em> (1988) de Charles Shyer, <em><strong>Potins de femme</strong></em> (1990) de Herbert Ross, <em><strong>L&#8217;Affaire Pélican</strong></em> (1994) d&#8217;Alan J. Pakula, <em><strong>The Pledge</strong></em> (2000) de Sean Penn et <em><strong>Don&#8217;t Come Knocking</strong></em><strong> </strong>(2005) où il retrouve Wim Wenders vingt ans après <em><strong>Paris, Texas</strong></em>. On lui doit également deux films qu&#8217;il a lui-même écrits et réalisés : <em><strong>Far North</strong></em> (1988) et <em><strong>Le Gardien des esprits</strong></em> (1994).</p>
<p><strong>Richard Gere : Le play-boy doué</strong></p>
<p>Sex-symbol des années 80 et 90, Richard Gere a aussi su trouver des rôles à la hauteur de son talent en tournant pour les plus grands cinéastes américains.</p>
<p>Né en 1949, il étudie la philosophie et le cinéma avant de se tourner vers une carrière artistique. Dès la fin des années 70, il se fait remarquer dans <em><strong>A la recherche de Mr Goodbar</strong></em> (1977) de Richard Brooks, <em><strong>Les Moissons du ciel</strong></em> (1978) de Terrence Malick et <em><strong>Yanks</strong></em> (1979) de John Schlesinger. Mais c&#8217;est en incarnant un gigolo professionnel dans <em><strong>American Gigolo</strong></em> (1980) de Paul Schrader, un officier de la Marine dans <em><strong>Officier et gentleman</strong></em> (1982) de Taylor Hackford et un marginal dans <em><strong>A bout de souffle made in USA</strong></em> (1983) de Jim McBride qu&#8217;il accède au statut de star. En revanche, la seconde moitié des années 80 ne lui est guère favorable : <em><strong>Cotton Club</strong></em> (1984) de Francis Ford Coppola, <em><strong>Le Roi David</strong></em> (1985) de Bruce Beresford et <em><strong>Les coulisses du pouvoir</strong></em> (1986) de Sidney Lumet sont de cuisants échecs.</p>
<p>Alors que sa carrière semble dans l&#8217;impasse, <em><strong>Pretty Woman</strong></em> (1990) de Gary Marshall, où il campe un homme d&#8217;affaires amoureux d&#8217;une prostituée (Julia Roberts), le propulse de nouveau au sommet de l&#8217;affiche. Il tourne ensuite plusieurs thrillers, comme <em><strong>Sang chaud pour meurtre de sang froid</strong></em> (1992) de Phil Joanou et <em><strong>Peur primale</strong></em> (1996) de Gregory Hoblit. En 2000, il interprète un gynécologue dans <em><strong>Dr T et les femmes</strong> </em>de Robert Altman, qui lui vaut les éloges de la critique.</p>
<p>Richard Gere enchaîne avec <em><strong>Infidèle</strong></em> (2002), puis avec un thriller surnaturel, <em><strong>La Prophétie des ombres</strong></em> (2002), et une comédie musicale, <em><strong>Chicago</strong></em> (2003), deux genres auxquels il ne s&#8217;était pas encore frotté. Il donne ensuite la réplique à Jennifer Lopez et Susan Sarandon dans <em><strong>Shall We Dance ? La nouvelle vie de Monsieur Clark</strong></em> (2004) et à Juliette Binoche dans <em><strong>Bee Season</strong></em>, où il incarne – changement de cap – un père de famille dévoué.</p>
<p>Bouddhiste convaincu, Gere s&#8217;est toujours investi personnellement dans la lutte du Dalaï Lama pour faire respecter les droits des Tibétains. Il prépare d&#8217;ailleurs actuellement un projet sur la vie de Bouddha réalisé par Shekhar Kapur, avec Goldie Hawn.</p>
<p><strong>Brooke Adams :</strong> <strong>Le charme discret du talent</strong></p>
<p>Fille de comédiens, Brooke Adams s&#8217;est rapidement imposée comme une actrice surdouée capable d&#8217;exprimer toutes sortes d&#8217;attitudes et d&#8217;émotions. Enfant, elle se produit dans <em><strong>Finian&#8217;s Rainbow</strong></em> à Broadway et, une dizaine d&#8217;années plus tard, elle décroche un rôle dans une série télé. Après avoir suivi les cours du célèbre Lee Strasberg, elle fait ses vrais débuts sur scène &#8220;off-Broadway&#8221; dans la reprise de <em><strong>La Forêt pétrifiée</strong></em>. En 1978, elle est à l&#8217;affiche de deux films qui propulsent sa carrière : <em><strong>Les Moissons du ciel</strong></em> de Terrence Malick et <em><strong>L&#8217;Invasion des profanateurs</strong></em> de Philip Kaufman. Un an plus tard, elle donne la réplique à Sean Connery dans <em><strong>Cuba</strong></em> de Richard Lester. Et pourtant, alors qu&#8217;elle est promise à une trajectoire de star, elle préfère prendre ses distances avec Hollywood et privilégie le théâtre au cinéma. Elle n&#8217;hésite pas non plus à refuser des offres alléchantes pour continuer à donner des cours d&#8217;art dramatique à des enfants en difficulté.</p>
<p>Elle gagne la sympathie du grand public grâce à plusieurs séries télé, comme <em><strong>Clair de lune</strong></em> ou, plus récemment, <em><strong>Monk</strong></em>. Au théâtre, elle se produit avec succès dans <em><strong>The Heidi Chronicles</strong></em>. Pour le grand écran, elle est à l&#8217;affiche de <em><strong>Gas, Food, Lodging</strong></em> (1992), film indépendant signé Allison Anders. On la retrouvera prochainement dans un thriller fantastique, <em><strong>The Legend of Lucy Keyes</strong></em>, avec Julie Delpy et Justin Theroux.</p>
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		<title>Les Monstres</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 16:53:24 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[À l'affiche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://nookiii.free.fr/wordpress/?p=251</guid>
		<description><![CDATA[Synopsis
Ils sont lâches, corrompus, menteurs, égoïstes, malhonnêtes.
Ils sont bien la preuve vivante que notre monde est cruel et abominable…
Tour à tour carabiniers, députés, boxeurs, mendiants, prêtres ou             latin lovers, Vittorio Gassman et Ugo Tognazzi livrent deux formidables       [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><strong><a rel="lightbox" href="http://www.solaris-distribution.com/wp-content/uploads/2010/02/lesmonstresaffpresse-779x1024.jpg"><img class="size-full wp-image-386 alignleft" title="lesmonstresaffpresse-779x1024" src="http://www.solaris-distribution.com/wp-content/uploads/2010/02/lesmonstresaffpresse-779x1024-e1265733838627.jpg" alt="" width="475" height="624" /></a>Synopsis</strong></span></p>
<p>Ils sont lâches, corrompus, menteurs, égoïstes, malhonnêtes.</p>
<p>Ils sont bien la preuve vivante que notre monde est cruel et abominable…</p>
<p>Tour à tour carabiniers, députés, boxeurs, mendiants, prêtres ou             latin lovers, Vittorio Gassman et Ugo Tognazzi livrent deux formidables             numéros d’acteurs.</p>

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<h4><span style="color: #000000;"><strong>Dino Risi</strong></span></h4>
<p>Fils de médecin, Dino Risi aurait pu devenir psychiatre, ayant réussi à obtenir son doctorat. Mais à dix ans, il découvre le septième art grâce à un ami, fils du consul de Grèce, qui possède une carte donnant accès à tous les cinéma de Milan. Et, surtout, il rencontre en 1940 le réalisateur Alberto Lattuada dans la boutique d&#8217;un ami. Ce dernier lui propose d&#8217;occuper le poste d&#8217;assistant-réalisateur sur le film de Mario Soldati, Le Mariage de minuit, puis sur le sien, Giacomo l&#8217;idéalista. Risi remplit ces deux fonctions bénévolement.</p>
<p>Après la guerre, Dino Risi se met à écrire des critiques cinématographiques dans la presse locale en parallèle à son activité de psychiatre, vite abandonnée. Il réalise une trentaine de documentaires et de courts, dont l&#8217;un, Buio in sala, est repéré par le grand producteur Carlo Ponti. Il s&#8217;installe ensuite à Rome, où il écrit le scénario d&#8217;Anna de Lattuada. En 1952, Vacanze col gangster marque son passage au long-métrage, suivi l&#8217;année suivante par la comédie Vialle della speranza. Il prend la relève de Luigi Comencini pour clore sa trilogie avec Pain, amour, ainsi soit-il et Le Signe de Vénus, avec Sophia Loren. Le succès arrive avec Pauvres mais beaux réalisé en 1957, mais la véritable consécration intervient en 1960 grace à L&#8217;Homme aux cent visages, la première collaboration entre Risi et celui qui va devenir son acteur fétiche, Vittorio Gassman.</p>
<p>C&#8217;est alors le début d&#8217;une activité frénétique où le cinéma italien consolide sa légende, permettant à Risi de donner la pleine mesure de son talent. Toujours en 1960, il confronte Jean-Louis Trintignant à Gassman dans Le Fanfaron. Sans quitter le ton de la comédie, le cinéaste se fait plus grave en 1961 avec Une vie difficile, où il narre les désillusions d&#8217;un journaliste. La satire du facisme La Marche sur Rome lui donne l&#8217;occasion de réunir ses fidèles, Gassman et Ugo Tognazzi en 1,962. Il renouvelle l&#8217;expérience l&#8217;année suivante avec le film à sketches Les Monstres.</p>
<p>Risi aborde les années 1970 avec La Femme du pretre, une comédie où il prend l&#8217;Eglise pour cible avec la collaboration de Sophia Loren et Marcello Mastroianni. En 1974, il réalise Parfum de femme, qui sera adapté en 1992 par Martin Brest sous le titre de Le Temps d&#8217;un week-end, avec Al Pacino et Chris O&#8217;Donnell.</p>
<p>Le cinéma de Dino Risi se fait de plus en plus sombre et oppressant, tout en restant ironique. En 1981, il enlaidit Romy Schneider pour les besoins de Fantôme d&#8217;amour, où l&#8217;on retrouve encore Marcello Mastroianni. En 1984, il tourne Le Bon roi Dagobert avec Coluche, qui tient également l&#8217;affiche du Fou de guerre en 1985. Valse d&#8217;amour, tourné en 1990, est la dernière collaboration avec son compère Vittorio Gassman. Trois ans plus tard, le Festival de Cannes rend hommage à Dino Risi avec une rétrospective réunissant une quinzaine de ses films. L&#8217;homme aux 80 films est aussi le père du réalisateur Marco Risi.</p>
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		<title>Le Fanfaron</title>
		<link>http://www.solaris-distribution.com/le-fanfaron/</link>
		<comments>http://www.solaris-distribution.com/le-fanfaron/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 16:14:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[À l'affiche]]></category>

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		<description><![CDATA[Synopsis
Rome, le 15 août. Bruno, un être charmeur, volubile et fanfaron, sillonne les rues désertes au volant de sa voiture de sport. Il entraîne Roberto, un jeune étudiant timide, dans une série d’aventures insolites, ridicules ou périlleuses…

Dino Risi, le réalisateur
Fils de médecin, Dino Risi aurait pu devenir psychiatre, ayant réussi à obtenir son doctorat. Mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><strong><a rel="lightbox" href="http://www.solaris-distribution.com/wp-content/uploads/lefanfaronaffpresse.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-505" title="lefanfaronaffpresse" src="http://www.solaris-distribution.com/wp-content/uploads/lefanfaronaffpresse.jpg" alt="" width="500" height="657" /></a>Synopsis</strong></span></p>
<p>Rome, le 15 août. Bruno, un être charmeur, volubile et fanfaron, sillonne les rues désertes au volant de sa voiture de sport. Il entraîne Roberto, un jeune étudiant timide, dans une série d’aventures insolites, ridicules ou périlleuses…</p>
<p><strong>
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</strong></p>
<h4><strong>Dino Risi, le réalisateur</strong></h4>
<p>Fils de médecin, Dino Risi aurait pu devenir psychiatre, ayant réussi à obtenir son doctorat. Mais à dix ans, il découvre le septième art grâce à un ami, fils du consul de Grèce, qui possède une carte donnant accès à tous les cinéma de Milan. Et, surtout, il rencontre en 1940 le réalisateur Alberto Lattuada dans la boutique d&#8217;un ami. Ce dernier lui propose d&#8217;occuper le poste d&#8217;assistant-réalisateur sur le film de Mario Soldati, Le Mariage de minuit, puis sur le sien, Giacomo l&#8217;idéalista. Risi remplit ces deux fonctions bénévolement.</p>
<p>Après la guerre, Dino Risi se met à écrire des critiques cinématographiques dans la presse locale en parallèle à son activité de psychiatre, vite abandonnée. Il réalise une trentaine de documentaires et de courts, dont l&#8217;un, Buio in sala, est repéré par le grand producteur Carlo Ponti. Il s&#8217;installe ensuite à Rome, où il écrit le scénario d&#8217;Anna de Lattuada. En 1952, Vacanze col gangster marque son passage au long-métrage, suivi l&#8217;année suivante par la comédie Vialle della speranza. Il prend la relève de Luigi Comencini pour clore sa trilogie avec Pain, amour, ainsi soit-il et Le Signe de Vénus, avec Sophia Loren. Le succès arrive avec Pauvres mais beaux réalisé en 1957, mais la véritable consécration intervient en 1960 grace à L&#8217;Homme aux cent visages, la première collaboration entre Risi et celui qui va devenir son acteur fétiche, Vittorio Gassman.</p>
<p>C&#8217;est alors le début d&#8217;une activité frénétique où le cinéma italien consolide sa légende, permettant à Risi de donner la pleine mesure de son talent. Toujours en 1960, il confronte Jean-Louis Trintignant à Gassman dans Le Fanfaron. Sans quitter le ton de la comédie, le cinéaste se fait plus grave en 1961 avec Une vie difficile, où il narre les désillusions d&#8217;un journaliste. La satire du facisme La Marche sur Rome lui donne l&#8217;occasion de réunir ses fidèles, Gassman et Ugo Tognazzi en 1,962. Il renouvelle l&#8217;expérience l&#8217;année suivante avec le film à sketches Les Monstres.</p>
<p>Risi aborde les années 1970 avec La Femme du pretre, une comédie où il prend l&#8217;Eglise pour cible avec la collaboration de Sophia Loren et Marcello Mastroianni. En 1974, il réalise Parfum de femme, qui sera adapté en 1992 par Martin Brest sous le titre de Le Temps d&#8217;un week-end, avec Al Pacino et Chris O&#8217;Donnell.</p>
<p>Le cinéma de Dino Risi se fait de plus en plus sombre et oppressant, tout en restant ironique. En 1981, il enlaidit Romy Schneider pour les besoins de Fantôme d&#8217;amour, où l&#8217;on retrouve encore Marcello Mastroianni. En 1984, il tourne Le Bon roi Dagobert avec Coluche, qui tient également l&#8217;affiche du Fou de guerre en 1985. Valse d&#8217;amour, tourné en 1990, est la dernière collaboration avec son compère Vittorio Gassman. Trois ans plus tard, le Festival de Cannes rend hommage à Dino Risi avec une rétrospective réunissant une quinzaine de ses films. L&#8217;homme aux 80 films est aussi le père du réalisateur Marco Risi.</p>
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		<title>La canonnière du Yang-Tsé</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Jan 2010 15:58:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[À l'affiche]]></category>

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		<description><![CDATA[Synopsis
En 1926, le San Pablo, une canonnière américaine avec           à son bord le mécanicien en chef Jake Holman, remonte le fleuve Yang-Tsé.           Le patrouilleur se retrouve bientôt au coeur de la guerre civile chinoise  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><strong><a rel="lightbox" href="http://www.solaris-distribution.com/wp-content/uploads/canonAF.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-514" title="canonAF" src="http://www.solaris-distribution.com/wp-content/uploads/canonAF.jpg" alt="" width="600" height="788" /></a>Synopsis</strong></span></p>
<p>En 1926, le San Pablo, une canonnière américaine avec           à son bord le mécanicien en chef Jake Holman, remonte le fleuve Yang-Tsé.           Le patrouilleur se retrouve bientôt au coeur de la guerre civile chinoise           qui oppose communistes et nationalistes&#8230;</p>

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<h4><span style="color: #000000;"><strong>LA CANONNIÈRE DU YANG-TSÉ               : épique et politique</strong></span></h4>
<p>Quel souffle ! C&#8217;est la première réaction suscitée             par cette vaste fresque épique comme le cinéma américain n&#8217;en produit             presque plus aujourd&#8217;hui. En metteur en scène chevronné, alors au             sommet de son art, Robert Wise capte la splendeur des paysages chinois             qui tranche avec les conditions de vie misérables des habitants :             la photo, qui magnifie la nature, ne verse jamais dans l&#8217;esthétisme             carte-postale. La réussite tient aussi à la prestation des comédiens,             Steve McQueen en tête, qui parviennent à faire croire à leurs personnages             de bout en bout. Un pari d&#8217;autant plus risqué qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une             reconstitution historique et qu&#8217;Hollywood ne nous a pas toujours             habitués à la subtilité dans ce genre d&#8217;entreprise… Le héros de <em><strong>Bullitt</strong></em> décrochera             d&#8217;ailleurs son unique citation à l&#8217;Oscar.            Mais <em><strong>La Canonnière</strong></em> est aussi une grande œuvre politique. Tout           comme Robert Altman avec <em><strong>M.A.S.H.</strong></em> quelques années plus tard,           Wise a choisi de dénoncer l&#8217;engagement américain au Vietnam en transposant           son propos dans un tout autre contexte. Du coup, il propose une réflexion           passionnante sur l&#8217;absurdité de la guerre – de toutes les guerres –           et soulève des questions essentielles : le devoir patriotique vaut-il           qu&#8217;on lui sacrifie la dignité humaine ? Et quand donc les pays occidentaux           comprendront-ils que le colonialisme est immoral et voué à l&#8217;échec ?           Résistant à toute tentation moralisatrice, Robert Wise a l&#8217;audace de           fustiger l&#8217;impérialisme US à une époque – 1966 – où la présence militaire           américaine en Indochine recueille encore le soutien de l&#8217;opinion publique           aux Etats-Unis. Le film, qui a reçu huit nominations aux Oscars, est           à redécouvrir de toute urgence.</p>
<p><strong><span style="color: #000000;"><strong>ROBERT WISE, un géant               hollywoodien</strong></span></strong></p>
<p>Dans un pays – les Etats-Unis – où les réalisateurs sont rarement             connus du grand public, Robert Wise fait figure d&#8217;exception. Car             à partir des années 60, son nom devient associé aux grandes fresques             épiques hollywoodiennes à succès.<br />
Monteur réputé à partir des années 30, il collabore notamment avec Orson Welles sur <em><strong>Citizen Kane</strong></em> (1941) et <em><strong>La</strong></em> <strong><em>Splendeur des Amberson</em></strong> (1942). Dès 1944, il passe à la réalisation avec <em><strong>La Malédiction des hommes-chats</strong></em>, puis enchaîne avec <em><strong>Le Récupérateur de cadavres</strong></em> un an plus tard. Très vite, il impose son sens du rythme et sa maîtrise extraordinaire de la plupart des genres hollywoodiens. Il passe ainsi du western (<em><strong>Ciel rouge</strong></em>, 1948) au film de boxe (<em><strong>Nous avons gagné ce soir</strong></em>, 1949), sans oublier la science-fiction (<em><strong>Le jour où la terre s&#8217;arrêta</strong></em>, 1951).<br />
C&#8217;est pourtant avec <em><strong>West Side Story</strong></em> (1961), adaptation de la comédie musicale de Jerome Robbins, que Robert Wise devient champion du box-office. Variation subtile sur le thème de <em>Roméo et Juliette</em>, le film remporte 11 Oscars ! Trois ans plus tard, il réalise le terrifiant <em><strong>La Maison du diable</strong></em> qui fait également coup double en décrochant l&#8217;Oscar du meilleur film et du meilleur réalisateur. Il enchaîne avec <em><strong>La Mélodie du bonheur</strong></em> (1965) qui s&#8217;impose comme l&#8217;un des plus gros succès commerciaux de la décennie. En 1966, il signe <em><strong>La Canonnière du Yang-Tsé</strong></em>, fresque étonnante dont les allusions à la guerre du Vietnam déconcertent le public – ce qui n&#8217;empêche pas le film de triompher au box-office.</p>
<p>Dans les années qui suivent, Robert Wise est moins prolixe. En 1979,         il revient sur le devant de la scène avec <em><strong>Star Trek</strong></em>. Dix ans         plus tard, il signe son œuvre ultime, <em><strong>Rooftops</strong></em>, comédie musicale         malheureusement boudée par le public et la critique. Robert Wise s&#8217;éteint         en 2005 à l&#8217;âge de 91 ans.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong><strong>STEVE McQUEEN : rebelle               au cœur tendre</strong></strong></span></p>
<p>Dans la lignée d&#8217;acteurs comme James Dean, Marlon Brando et Paul             Newman, Steve McQueen incarne une figure de rebelle solitaire vivant             selon ses propres principes. Né en 1930, il s&#8217;engage dans les Marines             pendant trois ans, avant de se tourner vers le théâtre. Après un             passage à l&#8217;Actor&#8217;s Studio, il accepte de jouer un chasseur de primes             dans un feuilleton télévisé, <em><strong>Au nom de la loi</strong></em>, qui lui assure             une notoriété immédiate. C&#8217;est avec <em><strong>Le Kid de Cincinnati</strong></em> (1965)             de Norman Jewison qu&#8217;il devient une star. Il enchaîne alors une série             de films à succès, comme <em><strong>La Canonnière du Yang-Tsé</strong></em> (1966)             de Robert Wise, <em><strong>L&#8217;Affaire Thomas Crown</strong></em> (1968) de Norman             Jewison, <em><strong>Le Guet-Apens</strong> </em>(1972) de Sam Peckinpah et <em><strong>Papillon</strong></em> (1973)             de Franklin Schaffner. Son personnage de dur au visage imperturbable,             mais incorruptible, fait de lui l&#8217;une des valeurs sûres d&#8217;Hollywood.             Il disparaît prématurément à l&#8217;âge de 50 ans.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>CANDICE BERGEN : belle               et rebelle</strong></span></p>
<p>Fille d&#8217;un très célèbre ventriloque, Candice Bergen apparaît dès             son enfance dans des publicités, puis devient mannequin à l&#8217;adolescence.             En révolte contre le conservatisme de ses parents, elle n&#8217;hésite             pas à incarner une lesbienne dans <em><strong>Le Groupe</strong></em> (1965) de Sydney             Lumet pour ses débuts au cinéma. L&#8217;année suivant, elle donne la réplique             à Steve McQueen dans <em><strong>La Canonnière du Yang-Tsé</strong></em> de Robert             Wise qui fait d&#8217;elle une star.<br />
Pour autant, elle n&#8217;est pas encore vraiment prise au sérieux par la critique. Avec <em><strong>Soldat bleu</strong></em> (1970) de Ralph Nelson, elle prouve qu&#8217;elle est particulièrement concernée par la condition des Indiens d&#8217;Amérique. Elle n&#8217;hésite pas à inscrire son nom aux génériques d&#8217;œuvres controversées comme <em><strong>Ce plaisir qu&#8217;on dit charnel</strong></em> (1971) de Mike Nichols et <em><strong>Le Lion et le vent</strong></em> (1975) de John Milius.</p>
<p>Après son mariage avec Louis Malle en 1980, elle se produit moins au           cinéma. On la retrouve pourtant dans l&#8217;un de ses meilleurs rôles aux           côtés  de Jacqueline Bisset dans <em><strong>Riches et célèbres</strong></em> (1981),           tout dernier film de George Cukor. Mais à partir de 1988, elle décroche           le rôle-titre de la série culte <em><strong>Murphy Brown</strong></em>, où elle campe           une journaliste de télévision au tempérament d&#8217;acier. Elle revient           de temps en temps au cinéma avec <em><strong>Miss Détective</strong></em> (2000) de           Donald Petrie ou <em><strong>The Women</strong></em> (2008) de Diane English, remake           du chef d&#8217;œuvre de… George Cukor. La boucle est bouclée !</p>
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		<title>Love Story</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 12:29:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[À l'affiche]]></category>

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		<description><![CDATA[Synopsis
Un homme issu d&#8217;une famille aisée, étudiant en droit à Harvard, rencontre une jeune fille à la bibliothèque où elle travaille pour payer ses études. Malgré le fait qu&#8217;ils appartiennent à des classes sociales différentes leur amour devient plus fort que tout mais sera soumis aux épreuves de la vie&#8230;
LOVE STORY : universel et atemporel
Avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><strong><a rel="lightbox" href="http://www.solaris-distribution.com/wp-content/uploads/2010/01/LoveStoryAffiche.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-436" title="LoveStoryAffiche" src="http://www.solaris-distribution.com/wp-content/uploads/2010/01/LoveStoryAffiche.jpg" alt="" width="800" height="1051" /></a>Synopsis</strong></span></p>
<p>Un homme issu d&#8217;une famille aisée, étudiant en droit à Harvard, rencontre une jeune fille à la bibliothèque où elle travaille pour payer ses études. Malgré le fait qu&#8217;ils appartiennent à des classes sociales différentes leur amour devient plus fort que tout mais sera soumis aux épreuves de la vie&#8230;</p>

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<h4 style="text-align: left;"><span style="color: #000000;"><strong>LOVE STORY : universel et atemporel</strong></span></h4>
<p>Avec son titre concis et universel, <em><strong>Love Story</strong></em> a             la belle simplicité des films de Claude Sautet. D&#8217;ailleurs, il aurait             aussi pu s&#8217;appeler <em><strong>Les Choses de la vie</strong></em> ou <em><strong>Une histoire             simple</strong></em>, justement. En modernisant le thème atemporel de <em><strong>Roméo             et Juliette</strong></em>, Arthur Hiller et son scénariste Erich Segal réussissent             le tour de force d&#8217;émouvoir le spectateur aux larmes, sans jamais             verser dans le chantage affectif. Car ils ont su bâtir des personnages             d&#8217;une troublante humanité auxquels on s&#8217;attache immédiatement. D&#8217;un             côté, Oliver Barrett – quatrième du nom – est un de ces aristocrates             de la Nouvelle-Angleterre qui a accepté de se conformer aux codes             imposés par sa famille, mais qui finit par se rebeller contre l&#8217;ordre             – trop – établi. De l&#8217;autre, Jennifer Cavilleri est une jeune fille             brillante, mais issue d&#8217;un milieu populaire. Qui a dit que le cinéma             américain n&#8217;abordait jamais la lutte des classes ? Comme <em><strong>La Fièvre             dans le sang</strong></em> d&#8217;Elia Kazan dix ans plus tôt, <em><strong>Love Story</strong></em> montre             avec subtilité que les préjugés sociaux ont la peau dure, y compris             aux Etats-Unis… Scène admirable où Jennifer, après avoir rencontré             les parents d&#8217;Oliver, dit à ce dernier qu&#8217;il veut sans doute l&#8217;épouser             pour tenir tête à son père.           Tour à tour sûr de lui et vulnérable, Ryan O&#8217;Neal incarne à merveille           le jeune patricien qui remet en question son lourd héritage familial.           Et dire que la production avait d&#8217;abord pensé confier le rôle à Michael           York, Jon Voight, Beau Bridges, Michael Sarrazin et Michael Douglas           qui le refusèrent tous ! Quant à Ali MacGraw, elle est si pétillante           de naturel qu&#8217;elle nous manque longtemps après la projection. Il suffit           d&#8217;ailleurs d&#8217;écouter quelques notes de la célèbre musique de Francis           Lai pour avoir les larmes aux yeux… Produit avec très peu d&#8217;argent,           le film a triomphé dans le monde entier et sauvé la Paramount d&#8217;une           mauvaise passe financière.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Arthur Hiller, touche-à-tout de génie</strong></span></p>
<p>Né au Canada en 1923, Arthur Hiller est pilote de chasse pendant             la Seconde guerre mondiale, avant de faire ses débuts artistiques             à la radio et à la télévision dans son pays d&#8217;origine.<br />
Au milieu             des années 50, il quitte le Canada pour aller travailler aux Etats-Unis             où il réalise plusieurs épisodes de séries-culte, comme <em><strong>Alfred             Hitchcock Presents</strong></em>.<br />
En 1957, il signe son premier long             métrage et s&#8217;impose avec <em><strong>Les Jeux de l&#8217;amour et de la             guerre</strong></em>,             en 1964, où il mêle la comédie satirique au film de guerre plus traditionnel.<br />
En             1970, il triomphe au box-office mondial avec <em><strong>Love Story</strong></em> qui             lui vaut une citation à l&#8217;Oscar.<br />
Il touche à tous les genres, passant             sans difficulté du polar (<em><strong>L&#8217;Hôpital</strong></em>, 1972)             à la comédie sentimentale (<em><strong>Transamerica Express</strong></em>,             1976) et de la chronique douce-amère (<em><strong>Avec les compliments             de l&#8217;auteur</strong></em>, 1982) au             film engagé (<em><strong>Teachers</strong></em>, 1984).</p>
<p>Hiller aura             dirigé les plus grands comédiens – Al Pacino, Nick Nolte, Morgan             Freeman, Steve Martin, Gene Wilder – mais il aura surtout tissé une             complicité avec George C. Scott, réputé pour son sale caractère…<br />
En             1993, le cinéaste est nommé président de l&#8217;Academy of Motion Pictures             and Sciences. Une consécration pour un réalisateur discret qui n&#8217;a             pas toujours été reconnu à sa juste valeur.</p>
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		<title>Teheran Sans Autorisation</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 12:05:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[À l'affiche]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href ="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=173538.html" target="_blank">Salles &#038; Horaires</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><strong><a rel="lightbox" href="http://www.solaris-distribution.com/wp-content/uploads/TeheranAfficheSite.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-552" title="TeheranAfficheSite" src="http://www.solaris-distribution.com/wp-content/uploads/TeheranAfficheSite.jpg" alt="" width="600" height="857" /></a>Synopsis</strong></span></p>
<p>Quelques mois avant l&#8217;élection présidentielle iranienne           de juin 2009, la réalisatrice Sepideh Farsi est allée dans Téhéran           filmer la ville et ses habitants avec un simple téléphone portable           pour pouvoir tourner en toute discrétion.<br />
C&#8217;est le portrait d&#8217;une ville, mais aussi un instantané de la société           iranienne qui permet de mieux comprendre l&#8217;explosion sociale qui a           suivi le résultat controversé de l&#8217;élection.</p>

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<p><span style="color: #000000;"><strong>Le réalisateur : Sepideh Farsi</strong></span></p>
<p>Née à Téhéran, Sepideh Farsi vit entre Paris et Téhéran depuis             1984. Après des études de mathématiques et quelques années de pratique             photographique, elle réalise des courts-métrages de fiction, puis             réalise ses premiers documentaires, dont <em><strong>Homi D. Sethna,             filmmaker</strong></em> rencontre un grand succès d’estime, avant de réaliser son premier             long métrage <em><strong>Rêves de Sable</strong></em> en 2003.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>FILMOGRAPHIE SELECTIVE</strong></span><br />
Zire Âb / La maison sous l’eau (en post-production)<br />
Tehran bedoune mojavez / Tehran sans autorisation(2009)<br />
Si c’était Icare… (2008)<br />
Harat (2007)<br />
Negah / Le Regard (2006)<br />
Khab-e khak / Rêves de Sable (2003)<br />
Safar-e Maryam / Le Voyage de Maryam (2002)<br />
Mardan-e Atash / Hommes de Feu (2001)<br />
Homi D. Sethna, filmmaker (2000)<br />
Donya khaneye man ast / Le monde est ma maison(1999)</p>
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